from1789
Un rond-point bloqué par des palettes, des pneus et des troncs, au bord d'une forêt tropicale ; des habitants sous des bâches bleues, une file de véhicules arrêtés.
Illustration IA Illustration générée par intelligence artificielle, faute de photographie libre de droits : elle ne représente pas une scène réelle. Elle évoque les barrages routiers qui ont bloqué la Guyane en mars et avril 2017.Image générée par IA (ChatGPT, OpenAI), 2026-10-25 · Illustration IA, pas une archive

XXIe siècle · 17 mars – 21 avril 2017 · Guyane, Cayenne, Kourou

Mouvement social en Guyane, mars-avril 2017

En mars-avril 2017, grève et barrages bloquent la Guyane pendant environ un mois. L'accord du 21 avril confirme un plan d'urgence d'environ un milliard d'euros.

Au pouvoir

, président de la République depuis 2012

, Premier ministre depuis 2016

L’essentiel

Ce qu’ils demandaient

Un rattrapage de l'État en Guyane : sécurité, santé, écoles, justice, routes, et des moyens financiers à la hauteur des besoins du territoire.

Combien ils étaient

des milliers de personnes

Estimation selon les signataires de l'accord de Guyane

2 chiffres à comparer
Ce qu’ils ont obtenu

Partiellement obtenue

0 demande obtenue, 1 en partie, sur 3

L'accord du 21 avril 2017 confirme un plan d'urgence de 1,086 milliard d'euros et promet seulement d'examiner 2,1 milliards de plus. En 2019, sur les seules clauses financières, la juge l'effort de l'État « significatif, quoiqu'incomplet » ; la cession promise de terres n'avait pas eu lieu.

Changement : accord conclu 29 jours après la demande du 23 mars 2017

Ce qui était en jeu

3 demandes, et ce qu’il en est advenu.

  1. Un plan de rattrapage : sécurité, santé, écoles, justice, routes

    Le collectif rassemble des demandes sur l'insécurité, la santé, l'éducation, la justice et les infrastructures. Le plan d'urgence prévoit notamment 250 millions d'euros sur cinq ans pour les collèges et lycées. Il prévoit aussi une prison à Saint-Laurent-du-Maroni, une cité judiciaire à Cayenne, 140 renforts de forces de l'ordre entre 2017 et 2020 et des crédits pour les hôpitaux. L'État promet enfin de céder 250 000 hectares de terres à la et aux communes.

    Partiellement obtenue

    Le plan de 1,086 milliard d'euros est adopté puis repris dans l'accord. Selon la , l'État a versé près de 190 millions d'euros à la fin 2018 et a le (RSA) à partir de 2019. En revanche, une aide de 30 millions n'a pas été versée, faute de plan de performance présenté à temps par la CTG, et le transfert de terres restait « virtuel » en 2019.

  2. 2,1 milliards d'euros supplémentaires

    Le collectif et les élus jugent le plan d'urgence insuffisant. Ils chiffrent d'autres mesures à 2,1 milliards d'euros. Le total des demandes atteint alors 3,192 milliards d'euros.

    Indéterminée

    L'accord promet seulement un examen prioritaire et sans délai de cette demande. En novembre 2018, le sénateur Georges Patient estime que les « plans complémentaires promis » sont « restés dans les limbes », sans préciser s'il vise cette demande. Aucune source consultée ne chiffre ce qui a été obtenu ensuite.

  3. Un pour la Guyane

    Début avril 2017, le collectif ajoute une demande d'autonomie plus large pour la Guyane. Cette demande n'était pas dans ses revendications de départ.

    Indéterminée

    L'accord prévoit une procédure, mais aucun nouveau statut. En 2022, les élus guyanais demandent une inscription de la Guyane dans la Constitution. En 2023, ce débat est encore ouvert au Sénat. En juillet 2025, l'État ouvre des discussions sur l' ; aucune réforme n'est adoptée dans les sources lues au 17 octobre 2026.

Comment c’est arrivé

11 moments clés. Touchez un moment pour le détail.

  1. Marche cagoulée des 500 frères contre l'insécurité

    Quatre jours après un meurtre, le collectif défile cagoulé, poing levé, contre l'insécurité.

  2. Intrusion des 500 frères à la collectivité territoriale

    Une quarantaine de membres entrent de force pendant une conférence présidée par Ségolène Royal.

  3. Blocage du Centre spatial guyanais à Kourou

    Les 500 frères, les Toukans et l' d'EDF bloquent l'entrée de la base. Un lancement d'Ariane 5 est reporté.

  4. Barrages sur tout le territoire, création du collectifMobilisation · Un plan de rattrapage : sécurité, santé, écoles, justice, routes

    Le collectif « Pou Lagwiyann dékolé » rassemble les revendications.

  5. Marches à Cayenne et à Saint-Laurent-du-Maroni

    Les barrages sont levés le temps des marches. Des bus gratuits et du covoiturage sont organisés.

  6. Arrivée des ministres Fekl et Bareigts

    Trois jours de négociations à Cayenne. L'offre d'environ 1,085 milliard d'euros est jugée insuffisante.

  7. Marche à Kourou et occupation du Centre spatial

    Une vingtaine de personnes restent 24 heures dans une salle de réunion du centre.

  8. Plan d'urgence de 1,086 milliard d'eurosRéponse du pouvoir · Un plan de rattrapage : sécurité, santé, écoles, justice, routes

    Le adopte le plan d'urgence pour la Guyane.

  9. Signature de l'accord de Guyane, levée des barragesDemande satisfaite · Un plan de rattrapage : sécurité, santé, écoles, justice, routesDécision : accord · 2,1 milliards d'euros supplémentairesDécision : accord · Un statut particulier pour la Guyane

    Le collectif annonce la levée de tous les barrages. L'accord est publié au le 2 mai.

  10. Convention financière entre l'État et la CTGDécision : application · Un plan de rattrapage : sécurité, santé, écoles, justice, routes

    Elle fixe les engagements de chacun pour la mise en œuvre financière du plan d'urgence.

  11. Référé de la Cour des comptes sur le plan d'urgence

    Il est adressé au Premier ministre et publié en septembre 2019.

Ce qu’on peut en dire

Le lien entre la mobilisation et le résultat, tel que les sources le discutent.

Selon la (2019), l'État a tenu l'essentiel de ses dix engagements envers la , mais pas tous. Il a versé près de 190 millions d'euros fin 2018 et le à partir de 2019. Une aide complémentaire de 30 millions n'a pas été versée, faute d'un plan de performance jugé suffisant de la part de la CTG, et le transfert de 250 000 hectares restait « virtuel ». La CTG n'avait pas encore réellement mis en place les outils de gestion promis. Ce bilan porte sur les seules clauses financières entre l'État et la CTG, pas sur tout le plan.

InterprétationPour les universitaires Serge Mam Lam Fouck (Université de Guyane) et Jean Moomou (Université des Antilles), le mouvement porte une demande ancienne : l'égalité avec les autres citoyens français, promise par la de 1946. Selon eux, les mesures actées par le gouvernement relèvent d'une mise à niveau des équipements et des services publics ; le changement dépendra surtout de la façon dont les habitants s'en saisiront. L'anthropologue Isabelle Hidair-Krivsky souligne que l'unité du mouvement a été réelle mais provisoire.

InterprétationLe lien entre la mobilisation et le plan d'urgence est direct : le plan est adopté pendant les blocages et repris dans un accord signé par le collectif. Ce qui a été réellement fait est beaucoup moins clair. Aucune évaluation complète du milliard d'euros n'a été trouvée après 2019. Le suivi passe ensuite par les , qui mélangent plusieurs engagements.

Pour aller plus loin

Le récit complet7 paragraphes

Pour la commission des finances du Sénat, le mouvement de mars 2017 vient de fragilités durables de la Guyane : inférieur à la moitié de celui de l', forte pression démographique, insécurité. Avant le mouvement, plusieurs meurtres et la mort à l'hôpital de Cayenne d'un homme mordu par un serpent, dans un établissement dépourvu d'antidote selon des habitants, nourrissent la colère.

Le 15 février 2017, les « 500 frères », un collectif d'hommes cagoulés, défilent contre l'insécurité. Le 17 mars, une quarantaine d'entre eux entrent de force dans le bâtiment de la (CTG), pendant une conférence présidée par la ministre Ségolène Royal. La scène est diffusée dans toute la France.

Autour du 20 et du 21 mars, des blocages commencent à Kourou. Les 500 frères, le collectif des Toukans et des syndicalistes de l' (UTG) d'EDF bloquent l'entrée du . Le lancement d'une fusée Ariane 5 est reporté. Le 23 mars, des barrages couvrent tout le territoire, et le collectif « Pou Lagwiyann dékolé » (« Pour que la Guyane décolle ») est créé pour rassembler les revendications.

Le 24 mars, une délégation interministérielle envoyée par l'État est mal reçue : les manifestants veulent parler aux ministres. L' et le collectif appellent à la . Le 28 mars, deux marches réunissent « des milliers de Guyanais », selon le texte de l'accord signé ensuite.

Du 29 au 31 mars, le ministre de l'Intérieur Matthias Fekl et la ministre des Outre-mer Ericka Bareigts négocient à Cayenne. L'État propose environ 1,085 milliard d'euros, que le collectif juge insuffisant. Le collectif ajoute alors la demande d'un pour la Guyane (1er avril), puis réclame 2,1 milliards d'euros de plus. Le 5 avril, le adopte un plan d'urgence de 1,086 milliard d'euros.

En avril, le mouvement se divise. Les syndicats agricoles signent un accord séparé avec l'État et lèvent leurs barrages. Le 7 avril, des chefs d'entreprise réclament la fin des blocages après trois semaines sans activité. Le 17 avril, Mikaël Mancée, figure des 500 frères, quitte le collectif.

Le 21 avril 2017, à la veille du premier tour de l'élection présidentielle, l'accord de Guyane est signé à Cayenne. Les signataires sont le , le collectif, le président de la , les quatre parlementaires guyanais et le président de l'association des maires. Le collectif s'engage à lever les barrages. Les signataires s'engagent à n'engager aucune poursuite contre les participants au mouvement de février à avril 2017. L'accord est publié au le 2 mai 2017.

Chaque demande, étape par étapedemande, réponse, décision, application

Chaque fil suit une revendication de sa formulation à son bilan. Le style du trait dit la solidité du lien entre la mobilisation et le résultat.

  • Demande
  • Étape qui réalise la demande
  • Autre décision d’une autorité
  • Réponse (annonce, réunion, refus)
  • Lien direct
  • probable
  • discuté ou indéterminé

Revendication 1/3

Un plan de rattrapage : sécurité, santé, écoles, justice, routes

Le collectif rassemble des demandes sur l'insécurité, la santé, l'éducation, la justice et les infrastructures. Le plan d'urgence prévoit notamment 250 millions d'euros sur cinq ans pour les collèges et lycées. Il prévoit aussi une prison à Saint-Laurent-du-Maroni, une cité judiciaire à Cayenne, 140 renforts de forces de l'ordre entre 2017 et 2020 et des crédits pour les hôpitaux. L'État promet enfin de céder 250 000 hectares de terres à la CTG et aux communes.

Partiellement obtenuePartiellement obtenue

Le plan de 1,086 milliard d'euros est adopté puis repris dans l'accord. Selon la Cour des comptes, l'État a versé près de 190 millions d'euros à la CTG fin 2018 et a recentralisé le revenu de solidarité active (RSA) à partir de 2019. En revanche, une aide de 30 millions n'a pas été versée, faute de plan de performance présenté à temps par la CTG, et le transfert de terres restait « virtuel » en 2019.

  1. Demande23 mars 2017
  2. Réponse31 mars 2017
  3. Réponse5 avr. 2017
  4. Accord (réalise la demande)21 avr. 2017
  5. Application23 oct. 2017
  6. Bilan14 nov. 2018
  7. Bilan1er juil. 2019
Voir les 7 étapes datées et le lien de causalitéReplier les étapesLien direct établi
  1. Demande

    Le collectif « Pou Lagwiyann dékolé » est créé pour rassembler les revendications de groupes de travail thématiques.

  2. Délai depuis l’étape précédente : + 8 jours

    Réponse

    Après trois jours de négociations à Cayenne, les ministres proposent environ 1,085 milliard d'euros. Le collectif juge l'offre insuffisante.

  3. Délai depuis l’étape précédente : + 5 jours

    Réponse

    Le Conseil des ministres adopte un plan d'urgence pour la Guyane de 1,086 milliard d'euros.

  4. Délai depuis l’étape précédente : + 16 jours

    AccordRéalise la demande

    L'accord de Guyane reprend les mesures du plan d'urgence. Il est publié au Journal officiel le 2 mai 2017.

  5. Délai depuis l’étape précédente : + 6 mois

    Application

    Une convention entre l'État et la CTG fixe la mise en œuvre des clauses financières du plan d'urgence. Elle contient treize engagements, dix pour l'État et trois pour la CTG.

  6. Délai depuis l’étape précédente : + 13 mois

    Bilan

    En commission des finances du Sénat, le sénateur de Guyane Georges Patient estime que la mise en œuvre du « plan de soutien » est respectée, mais que les plans complémentaires promis n'ont pas avancé.

  7. Délai depuis l’étape précédente : + 8 mois

    Bilan

    La Cour des comptes juge l'effort de l'État « significatif, quoiqu'incomplet » sur les clauses financières. Selon elle, la CTG n'avait pas encore réellement mis en œuvre ses propres engagements au printemps 2019.

Lien direct établi

Les textes officiels ou les acteurs eux-mêmes relient la mesure à la mobilisation, et les sources convergent.

Le plan d'urgence est adopté pendant le blocage, puis repris dans un accord signé par le collectif lui-même. Le préambule de l'accord cite les marches du 28 mars. La Cour des comptes écrit que les mouvements sociaux de mars 2017 ont conduit l'État et les acteurs locaux à adopter ce plan.

Revendication 2/3

2,1 milliards d'euros supplémentaires

Le collectif et les élus jugent le plan d'urgence insuffisant. Ils chiffrent d'autres mesures à 2,1 milliards d'euros. Le total des demandes atteint alors 3,192 milliards d'euros.

IndéterminéeIndéterminée

L'accord promet seulement un examen prioritaire et sans délai de cette demande. En novembre 2018, le sénateur Georges Patient estime que les « plans complémentaires promis » sont « restés dans les limbes », sans préciser s'il vise cette demande. Aucune source consultée ne chiffre ce qui a été obtenu ensuite.

  1. Demandeavr. 2017
  2. Accord21 avr. 2017
  3. Bilan14 nov. 2018
Voir les 3 étapes datées et le lien de causalitéReplier les étapesLien indéterminé
  1. Demande

    Après le rejet des offres des ministres, le collectif réclame 2,1 milliards d'euros de plus.

  2. Délai depuis l’étape précédente : + env. 1 mois

    Accord

    L'État « prend acte » de la demande. Il s'engage à l'examiner en priorité pour programmer un plan additionnel d'investissement et de fonctionnement.

  3. Délai depuis l’étape précédente : + 19 mois

    Bilan

    En commission des finances du Sénat, le sénateur de Guyane Georges Patient constate que les plans complémentaires promis n'ont pas avancé, sans dire précisément lesquels.

Lien indéterminé

Les sources disponibles ne permettent pas d’établir le lien.

La demande vient bien du mouvement. Mais aucune source consultée ne montre que cette somme a été accordée, en totalité ou en partie. Les contrats de convergence signés après 2019 mélangent plusieurs engagements, ce qui empêche de mesurer la part liée à cette demande.

Revendication 3/3

Un statut particulier pour la Guyane

Début avril 2017, le collectif ajoute une demande d'autonomie plus large pour la Guyane. Cette demande n'était pas dans ses revendications de départ.

IndéterminéeIndéterminée

L'accord prévoit une procédure, mais aucun nouveau statut. En 2022, les élus guyanais demandent une inscription de la Guyane dans la Constitution. En 2023, ce débat est encore ouvert au Sénat. En juillet 2025, l'État ouvre des discussions sur l'évolution statutaire ; aucune réforme n'est adoptée dans les sources lues au 17 octobre 2026.

  1. Demande1er avr. 2017
  2. Accord21 avr. 2017
  3. Demande26 mars 2022
  4. Bilan16 févr. 2023
  5. Réponse30 juil. 2025
Voir les 5 étapes datées et le lien de causalitéReplier les étapesLien discuté
  1. Demande

    Le collectif réclame un statut particulier qui donnerait plus d'autonomie à la Guyane.

  2. Délai depuis l’étape précédente : + 20 jours

    Accord

    L'accord prévoit que le Congrès des élus de Guyane peut saisir le Gouvernement d'un projet d'évolution statutaire. Il prévoit aussi un décret pour consulter la population, selon un calendrier négocié entre la CTG et l'État, sans date fixée.

  3. Délai depuis l’étape précédente : + 4,9 ans

    Demande

    Le Congrès des élus de Guyane demande que la Guyane soit inscrite dans la Constitution.

  4. Délai depuis l’étape précédente : + 11 mois

    Bilan

    La délégation sénatoriale aux outre-mer note que la Guyane demande une mention dans la Constitution garantissant son autonomie. Son deuxième scénario de réforme ne retiendrait pas cette mention.

  5. Délai depuis l’étape précédente : + 2,5 ans

    Réponse

    Le ministre des Outre-mer, Manuel Valls, ouvre avec des élus guyanais une réunion de travail sur l'évolution statutaire ; une consultation des électeurs est envisagée après les municipales de 2026.

Lien discuté

Des historiens ou analystes en désaccord, ou d’autres causes plausibles.

L'accord de 2017 crée bien une procédure pour faire évoluer le statut. Mais la question du statut est plus ancienne que le mouvement : selon Wikipédia, la population avait rejeté par référendum en 2010 une évolution vers plus d'autonomie. Elle a ensuite été portée par les élus, dans un débat sur tous les outre-mer. Le lien avec la mobilisation de 2017 existe, mais il n'est pas le seul facteur.

Tous les chiffres2 estimations, jamais moyennées

Chaque estimation garde son auteur, sa date, son périmètre et son unité. Seules celles d’un même encadré se comparent.

Guyane (deux marches)manifestants

  • des milliers de personnes

    Estimation selon les signataires de l'accord de GuyaneSignataires de l'accord de Guyane (préambule)

    Marches du 28 mars 2017 — Formulation qualitative du texte officiel. Le chiffre de la préfecture repris par la presse n'a pas pu être vérifié (voir les limites).

Cayenne et Saint-Laurent-du-Maronimanifestants

  • environ 10 000

    Estimation selon la presseFrance 24 (estimateur non nommé)

    Marches du 28 mars 2017 (Cayenne et Saint-Laurent-du-Maroni) — Ordre de grandeur donné par France 24 sans citer de source. Il est inférieur au total des chiffres de la préfecture rapportés par Wikipédia (8 000 à 10 000 à Cayenne, 3 500 à 4 000 à Saint-Laurent-du-Maroni), non vérifiés.

Ce qu’on ne sait pas, ou mal6 limites
  • Ampleur : aucun comptage officiel n'a pu être lu à la source. Selon Wikipédia, la comptait entre 8 000 et 10 000 personnes à Cayenne et 3 500 à 4 000 à Saint-Laurent-du-Maroni le 28 mars 2017, chiffres attribués à une AFP reprise par La Dépêche et Le Point, pages inaccessibles. France 24 donne « environ 10 000 » marcheurs pour les deux villes, sans source : l'ordre de grandeur est retenu, pas le détail.
  • Montant du plan d'urgence : 1,086 milliard d'euros dans l'accord publié au , environ 1,085 milliard selon le Sénat (2017) et Isabelle Hidair-Krivsky, mais « 1,86 Md€ » dans le de la , qui date aussi l'adoption du plan du 21 avril (et non du 5 avril) et parle d'un plan « adopté en avril et en octobre 2017 ». Cette différence n'est pas expliquée. La demande supplémentaire vaut 2,1 milliards dans l'accord, « 2 milliards » dans le rapport du Sénat de 2017.
  • Date de début : le 17 mars 2017 pour Isabelle Hidair-Krivsky (intrusion des 500 frères), le 20 mars à Kourou pour Wikipédia. Le texte de l'accord vise aussi des mouvements dès février 2017.
  • Les mesures sectorielles du plan (lycées, prison de Saint-Laurent-du-Maroni, cité judiciaire, doublement du pont du Larivot, renforts de police) n'ont pas été suivies une à une. On ignore donc ce qui était achevé au 17 octobre 2026.
  • Statut : après le rapport du Sénat de février 2023 et des projets de résolution examinés par la en décembre 2023, des discussions s'ouvrent le 30 juillet 2025 et une consultation est envisagée après les municipales de 2026. On ne sait pas si elle a eu lieu avant le 17 octobre 2026.
  • La presse nationale et locale (Le Monde, Le Figaro, France Info, France-Guyane, Guyane la 1re) n'a pas pu être consultée. Le récit repose surtout sur une chercheuse, Isabelle Hidair-Krivsky, et sur des textes officiels. Les violences signalées sur certains barrages et devant la le 7 avril ne sont pas documentées ici.
Sources12 références · 15 février 2017 – 1er juillet 2019

Chaque numéro dans le texte renvoie à l’une de ces références. La barre indique la nature de la source, du texte officiel à la synthèse encyclopédique : ce n’est pas une note de fiabilité.

  • Texte officiel ou archive 1
  • Institution publique ou patrimoniale 6
  • Travaux de recherche 2
  • Presse 2
  • Synthèse encyclopédique 1
  1. 1
    Texte officiel ou archive

    Accord de Guyane du 21 avril 2017 - Protocole « Pou Lagwiyann dékolé » (site extérieur)

    Légifrance (JORF n° 0103 du 2 mai 2017, texte n° 47) · publié le 2 mai 2017

    Texte de l'accord : signataires, marches du 28 mars, plan d'urgence du 5 avril à 1,086 milliard d'euros, demande de 2,1 milliards, levée des barrages, absence de poursuites, procédure statutaire.

    Préambule ; « C'est pourquoi » ; « A court terme » ; « A moyen terme » ; « En tout état de cause » ; signatures · consulté le 22 octobre 2026

  2. 2
    Institution publique ou patrimoniale

    Référé S2019-1700 : la mise en œuvre des clauses financières du plan d'urgence Guyane (site extérieur)

    Didier Migaud, Premier président · Cour des comptes · publié le 17 septembre 2019

    Origine du plan dans les mouvements de mars 2017, convention du 23 octobre 2017, près de 190 millions d'euros versés à la CTG fin 2018, recentralisation du RSA en 2019, 30 millions non versés faute de plan de performance de la CTG, transfert de terres resté virtuel, engagements de la CTG non tenus au printemps 2019.

    Lettre du 1er juillet 2019 au Premier ministre, p. 1 (origine, 1,86 Md€, convention du 23 octobre 2017, 13 engagements) ; partie 2, p. 2-3 · consulté le 22 octobre 2026

  3. 3
    Institution publique ou patrimoniale

    La mise en œuvre des clauses financières du plan d'urgence Guyane (page de présentation du référé) (site extérieur)

    Cour des comptes · publié le 17 septembre 2019

    Synthèse de la Cour : engagements respectés de façon inégale, effort de l'État « significatif, quoiqu'incomplet », mesures de la CTG non mises en œuvre au printemps 2019.

    Texte de présentation · consulté le 22 octobre 2026

  4. 4
    Institution publique ou patrimoniale

    Projet de loi de finances pour 2018 : Outre-mer (rapport général n° 108, tome III, annexe 20) (site extérieur)

    Nuihau Laurey et Georges Patient · Sénat, commission des finances · publié le 23 novembre 2017

    Le mouvement vient de fragilités structurelles (niveau de vie inférieur à la moitié de celui de l'Hexagone, pression démographique, insécurité). Le plan d'urgence du 5 avril 2017 (environ 1,085 milliard d'euros) est « en cours de mise en œuvre ». Une demande supplémentaire de 2 milliards doit être examinée en priorité.

    I, 1. « Des fragilités socio-économiques persistantes, cristallisées par un mouvement social en Guyane » · consulté le 22 octobre 2026

  5. 5
    Institution publique ou patrimoniale

    Projet de loi de finances pour 2019 : Outre-mer (rapport général n° 147, tome III, annexe 20) (site extérieur)

    Nuihau Laurey et Georges Patient · Sénat, commission des finances · publié le 22 novembre 2018

    Origine du mouvement de mars 2017. Les contrats de convergence doivent poursuivre la mise en œuvre de l'accord de Guyane. Selon Georges Patient, la mise en œuvre du plan de soutien est respectée mais les plans complémentaires promis sont « restés dans les limbes ».

    I « Des fragilités socio-économiques persistantes » ; encadré « Les nouveaux plans de convergence prévus par la loi EROM » ; examen en commission du 14 novembre 2018 (intervention de Georges Patient) · consulté le 22 octobre 2026

  6. 6
    Institution publique ou patrimoniale

    Délégation sénatoriale aux outre-mer, évolution institutionnelle des outre-mer : audition de Gabriel Serville, président de la CTG (site extérieur)

    Sénat · publié le 25 octobre 2022

    Lors du congrès du 26 mars 2022, les élus de Guyane demandent l'inscription de la Guyane dans la Constitution. Un comité de pilotage travaille sur l'évolution du statut.

    Compte rendu de l'audition du mardi 25 octobre 2022 (interventions de Micheline Jacques et de Gabriel Serville) · consulté le 22 octobre 2026

  7. 7
    Institution publique ou patrimoniale

    L'avenir institutionnel des outre-mer : ouvrir le champ des possibles (L'essentiel, rapport d'information n° 361, 2022-2023) (site extérieur)

    Stéphane Artano et Micheline Jacques · Sénat, délégation aux outre-mer · publié le 16 février 2023

    La Guyane demande une mention particulière dans la Constitution qui garantirait son autonomie. Le deuxième scénario proposé ne retiendrait pas cette mention.

    Partie 2 « Des divergences sur les réponses » ; partie 3, deuxième scénario (p. 2-3) · consulté le 22 octobre 2026

  8. 8
    Presse

    Ouverture des discussions sur l'évolution statutaire de la Guyane (site extérieur)

    La rédaction · Le Club des juristes · publié le 31 juillet 2025

    Le 30 juillet 2025, le ministre des Outre-mer Manuel Valls ouvre avec des élus guyanais une réunion de travail sur l'évolution statutaire, en réponse à une demande ancienne d'autonomie ; une consultation des électeurs est envisagée après les élections municipales de 2026.

    Brève, corps du texte · consulté le 22 octobre 2026

  9. 9
    Travaux de recherche

    Le chant comme outil d'incitation à l'action collective : le cas du mouvement social guyanais de mars-avril 2017 (site extérieur)

    Isabelle Hidair-Krivsky · Cahiers de littérature orale, n° 91-92 (OpenEdition Journals) · publié le 19 mars 2024

    Chronologie détaillée : 500 frères, intrusion du 17 mars, blocage du Centre spatial le 21 mars, barrages et création du collectif le 23 mars, marche du 28 mars, offre de 1,085 milliard, demande de 2,1 milliards et de statut, divisions, levée des barrages le 21 avril.

    Introduction § 1 ; § 8 à 21 (chronologie) ; § 33 à 36 (conclusion) · consulté le 22 octobre 2026

  10. 10
    Travaux de recherche

    Les racines de la « mobilisation » de mars/avril 2017 en Guyane (site extérieur)

    Serge Mam Lam Fouck et Jean Moomou · Amerika, n° 16 (OpenEdition Journals) · publié le 1er juillet 2017

    Lecture historienne : une demande ancienne d'égalité, liée à la départementalisation de 1946. Les mesures obtenues sont surtout une mise à niveau des équipements et des services publics.

    § 1, 13 à 15 et 17 à 20 ; sections « Hier comme aujourd'hui, l'Etat sommé d'agir » et « Un ajustement avec la Guyane d'aujourd'hui » · consulté le 22 octobre 2026

  11. 11
    Synthèse encyclopédique

    Mouvement social de 2017 en Guyane (site extérieur)

    Wikipédia

    Début des blocages à Kourou le 20 mars, report d'un tir d'Ariane 5, arrivée des ministres Fekl et Bareigts le 29 mars, demande de statut particulier le 1er avril, référendum de 2010 défavorable à plus d'autonomie, signature à la veille du premier tour de la présidentielle.

    Sections « Grève », « Revendications » et « Accord » · consulté le 22 octobre 2026

  12. 12
    Presse

    Rockets in the jungle: Understanding French Guiana's social unrest (site extérieur)

    Rémi Carlier · France 24 · publié le 31 mars 2017

    Environ 10 000 personnes ont marché à Cayenne et Saint-Laurent-du-Maroni le mardi 28 mars 2017 (estimateur non nommé).

    Corps de l'article, mention de la marche du mardi 28 mars · consulté le 22 octobre 2026

Recherche documentaire du 22 octobre 2026, contre-vérification du 22 octobre 2026, réalisées par des agents d’IA à partir de sources ouvertes. Aucune relecture d’historien à ce stade. Lexique : définitions sourcées, rédigées pour ce site. Méthode.

Portrait de Louis XVI

roi de France, puis roi des Français

Louis XVI

Du 10 mai 1774 au 21 septembre 1792

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Joseph-Siffred Duplessis · Domaine public

Portrait de Charles X

roi de France

Charles X

Du 16 septembre 1824 au 2 août 1830

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : François Gérard, vers 1825 · Domaine public

Portrait de Louis-Philippe Ier

roi des Français

Louis-Philippe Ier

Du 9 août 1830 au 24 février 1848

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Franz Xaver Winterhalter, 1841 · Domaine public

Portrait de Gouvernement provisoire

présidé par Dupont de l’Eure

Gouvernement provisoire

Du 24 février 1848 au 9 mai 1848

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Ary Scheffer, 1830 · Domaine public

Portrait de Commission exécutive

présidée par François Arago

Commission exécutive

Du 9 mai 1848 au 28 juin 1848

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Ary Scheffer, 1842 · Domaine public

Portrait de Adolphe Thiers

chef du pouvoir exécutif, puis président de la République

Adolphe Thiers

Du 17 février 1871 au 24 mai 1873

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia, Élysée
Portrait : Nadar, années 1870 · Domaine public

Portrait de Armand Fallières

président de la République

Armand Fallières

Du 18 février 1906 au 18 février 1913

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia, Élysée
Portrait : Auteur inconnu · Domaine public

Portrait de Albert Lebrun

président de la République

Albert Lebrun

Du 10 mai 1932 au 11 juillet 1940

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia, Élysée
Portrait : Agence de presse Meurisse, 1932 · Domaine public

Portrait de Charles de Gaulle

président de la République

Charles de Gaulle

Du 8 janvier 1959 au 28 avril 1969

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia, Élysée
Portrait : Ludwig Wegmann, 1963 · CC BY-SA 3.0 DE

Portrait de Georges Pompidou

président de la République

Georges Pompidou

Du 20 juin 1969 au 2 avril 1974

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia, Élysée
Portrait : Eric Koch / Anefo, 1969 · CC BY-SA 3.0

Portrait de Valéry Giscard d’Estaing

président de la République

Valéry Giscard d’Estaing

Du 27 mai 1974 au 21 mai 1981

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia, Élysée
Portrait : Christian Lambiotte, 1975 · CC BY 4.0

Portrait de François Mitterrand

président de la République

François Mitterrand

Du 21 mai 1981 au 17 mai 1995

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia, Élysée
Portrait : Comet Photo AG (Zurich), 1983 · CC BY-SA 4.0

Portrait de Jacques Chirac

président de la République

Jacques Chirac

Du 17 mai 1995 au 16 mai 2007

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia, Élysée
Portrait : Christian Lambiotte, 1997 · CC BY 4.0

Portrait de François Hollande

président de la République

François Hollande

Du 15 mai 2012 au 14 mai 2017

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia, Élysée
Portrait : Matthieu Riegler, 2012 · CC BY 3.0

Portrait de Emmanuel Macron

président de la République

Emmanuel Macron

Depuis le 14 mai 2017

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia, Élysée
Portrait : Cabinet du Premier ministre du Japon, 2023 · CC BY 4.0

Portrait de Jules de Polignac

président du Conseil

Jules de Polignac

Du 8 août 1829 au 29 juillet 1830

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : François Gérard · Domaine public

Portrait de Casimir Perier

président du Conseil

Casimir Perier

Du 13 mars 1831 au 16 mai 1832

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Jean-Baptiste Aubry-Lecomte, 1822 · Domaine public

Portrait de Jean-de-Dieu Soult

président du Conseil

Jean-de-Dieu Soult

Du 29 octobre 1840 au 18 septembre 1847

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Jean Broc · Domaine public

Portrait de François Guizot

président du Conseil

François Guizot

Du 18 septembre 1847 au 24 février 1848

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Paul Delaroche (photo Daderot), 1839 · Domaine public

Portrait de Georges Clemenceau

président du Conseil

Georges Clemenceau

Du 25 octobre 1906 au 20 juillet 1909

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Atelier Nadar · Domaine public

Portrait de Albert Sarraut

président du Conseil

Albert Sarraut

Du 24 janvier 1936 au 4 juin 1936

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Agence de presse Meurisse, 1936 · Domaine public

Portrait de Léon Blum

président du Conseil

Léon Blum

Du 4 juin 1936 au 21 juin 1937

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Anonyme (Keystone France), 1936 · Domaine public

Portrait de Michel Debré

Premier ministre

Michel Debré

Du 8 janvier 1959 au 14 avril 1962

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Ludwig Wegmann, 1960 · CC BY-SA 3.0 de

Portrait de Georges Pompidou

Premier ministre

Georges Pompidou

Du 14 avril 1962 au 10 juillet 1968

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Eric Koch / Anefo, 1969 · CC BY-SA 3.0

Portrait de Maurice Couve de Murville

Premier ministre

Maurice Couve de Murville

Du 10 juillet 1968 au 20 juin 1969

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Hugo van Gelderen / Anefo, 1963 · CC0

Portrait de Jacques Chaban-Delmas

Premier ministre

Jacques Chaban-Delmas

Du 20 juin 1969 au 5 juillet 1972

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Eric Koch / Anefo, 1969 · CC0

Portrait de Pierre Messmer

Premier ministre

Pierre Messmer

Du 5 juillet 1972 au 27 mai 1974

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Fritz Cohen, 1964 · Domaine public

Portrait de Jacques Chirac

Premier ministre

Jacques Chirac

Du 27 mai 1974 au 25 août 1976

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Christian Lambiotte, 1997 · CC BY 4.0

Portrait de Raymond Barre

Premier ministre

Raymond Barre

Du 25 août 1976 au 21 mai 1981

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Koen Suyk / Anefo, 1980 · CC BY-SA 3.0 nl

Portrait de Pierre Mauroy

Premier ministre

Pierre Mauroy

Du 21 mai 1981 au 17 juillet 1984

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Anefo (Nationaal Archief), 1981 · CC BY-SA 3.0 nl

Portrait de Laurent Fabius

Premier ministre

Laurent Fabius

Du 17 juillet 1984 au 20 mars 1986

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : CEVIPOF Sciences Po, 1981 · CC BY-SA 4.0

Portrait de Alain Juppé

Premier ministre

Alain Juppé

Du 17 mai 1995 au 2 juin 1997

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Archives nationales, 1995 · CC BY-SA 4.0

Portrait de Jean-Pierre Raffarin

Premier ministre

Jean-Pierre Raffarin

Du 6 mai 2002 au 31 mai 2005

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Claude Truong-Ngoc, 2013 · CC BY-SA 3.0

Portrait de Dominique de Villepin

Premier ministre

Dominique de Villepin

Du 31 mai 2005 au 17 mai 2007

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Georges Seguin (Okki), 2010 · CC BY-SA 3.0

Portrait de Jean-Marc Ayrault

Premier ministre

Jean-Marc Ayrault

Du 15 mai 2012 au 31 mars 2014

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Remi Jouan, 2012 · CC BY-SA 3.0

Portrait de Manuel Valls

Premier ministre

Manuel Valls

Du 31 mars 2014 au 6 décembre 2016

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Présidence de la Nation argentine, 2016 · CC BY 2.5 ar

Portrait de Bernard Cazeneuve

Premier ministre

Bernard Cazeneuve

Du 6 décembre 2016 au 15 mai 2017

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Jérémy Barande, 2018 · CC BY-SA 2.0

Portrait de Édouard Philippe

Premier ministre

Édouard Philippe

Du 15 mai 2017 au 3 juillet 2020

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Jacques Paquier, 2019 · CC BY 2.0

Portrait de Élisabeth Borne

Première ministre

Élisabeth Borne

Du 16 mai 2022 au 9 janvier 2024

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Benoît Granier, 2022 · Licence Ouverte

Portrait de Gabriel Attal

Premier ministre

Gabriel Attal

Du 9 janvier 2024 au 5 septembre 2024

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Département de la Sécurité intérieure des États-Unis, 2023 · Domaine public

Portrait de Sébastien Lecornu

Premier ministre

Sébastien Lecornu

Depuis le 9 septembre 2025

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Département de la Défense des États-Unis, 2024 · Domaine public

En clair

Cour des comptes

Juridiction financière indépendante chargée de contrôler les comptes publics et l’usage de l’argent public. Elle publie des rapports pour informer le Parlement, le gouvernement et les citoyens, mais ses avis ne sont pas contraignants.

Source : Wikipédia, « Cour des comptes (France) »

En clair

CTG (collectivité territoriale de Guyane)

Collectivité territoriale de Guyane : collectivité unique créée le 1er janvier 2016, qui remplace à la fois le département et la région de Guyane. Elle est dirigée par l’assemblée de Guyane et son président.

Source : Wikipédia, « Collectivité territoriale de Guyane »

En clair

Recentraliser

Faire reprendre par l’État une dépense ou une mission jusque-là confiée à une collectivité. En Guyane, l’État prend en charge le RSA à partir de janvier 2019, car son coût pesait fortement sur les finances de la CTG.

Source : Cour des comptes, référé sur le plan d’urgence Guyane (2019)

En clair

RSA

Revenu de solidarité active : allocation qui garantit un revenu minimum aux personnes dont les ressources sont faibles ou inexistantes. En Guyane, l’État reprend son versement à la collectivité territoriale en 2019.

Sources : Wikipédia, « Revenu de solidarité active », Cour des comptes, référé sur le plan d’urgence Guyane (2019)

En clair

Statut particulier, évolution statutaire

Changement des institutions propres à la Guyane pour lui donner plus d’autonomie. Régie par l’article 73 de la Constitution, elle ne peut pas fixer elle-même ses règles dans la plupart des domaines ; ses élus demandent une mention particulière dans la Constitution.

Sources : Sénat, « L’avenir institutionnel outre-mer » (rapport n° 361, 2023, synthèse), Le Club des juristes, « Ouverture des discussions sur l’évolution statutaire de la Guyane »

En clair

UTG

Union des travailleurs guyanais : organisation syndicale de Guyane, issue de la CGT dont elle s’est séparée en 1967 tout en lui restant proche. Elle regroupe 37 syndicats professionnels organisés par branches.

Source : Wikipédia, « Union des travailleurs guyanais »

En clair

Conseil des ministres

Réunion des ministres présidée par le président de la République, en principe chaque mercredi. Elle examine et valide les grandes décisions du gouvernement, notamment les projets de loi avant leur dépôt au Parlement.

Source : Wikipédia, « Conseil des ministres (France) »

En clair

Journal officiel

Publication de l’État, créée en 1869, où paraissent les lois, les décrets et d’autres textes officiels. Un texte doit y être publié pour s’appliquer : sauf mention contraire, il entre en vigueur le lendemain.

Source : Wikipédia, « Journal officiel de la République française »

En clair

Départementalisation (1946)

Loi du 19 mars 1946 qui transforme quatre « vieilles colonies », la Guadeloupe, la Martinique, La Réunion et la Guyane, en départements français, au même titre que les départements de la métropole.

Source : Wikipédia, « Loi de départementalisation »

En clair

Contrats de convergence

Contrats signés à partir de 2019 entre l’État et les collectivités d’outre-mer pour financer ensemble des projets. Ils découlent de la loi de 2017 sur l’égalité réelle outre-mer, qui vise à réduire les écarts de développement avec l’Hexagone.

Source : Assemblée nationale, rapport n° 4195, annexe 31 (Outre-mer)

En clair

Niveau de vie

Revenu disponible d’un ménage divisé par son nombre d’« unités de consommation », un calcul qui tient compte du nombre de personnes du foyer. Il permet de comparer des ménages de tailles différentes.

Source : Insee, « Niveau de vie » (définition)

En clair

Hexagone

Surnom de la France métropolitaine continentale, dont le contour évoque un hexagone. Le mot est souvent employé par opposition à la France d’outre-mer, à laquelle appartient la Guyane.

Source : Wikipédia, « Hexagone (France) »

En clair

Centre spatial guyanais

Base de lancement de fusées située près de Kourou, en Guyane, propriété du Cnes, l’agence spatiale française. C’est la base de lancement de l’Agence spatiale européenne, d’où partent notamment les fusées Ariane.

Source : Wikipédia, « Centre spatial guyanais »

En clair

Grève interprofessionnelle, grève générale

Une grève interprofessionnelle touche plusieurs professions à la fois, et non un seul métier ou une seule entreprise. La grève générale en est la forme la plus large : les participants cessent toute activité économique.

Sources : Larousse, « interprofessionnel », Wikipédia, « Grève générale »

En clair

Préfet

Haut fonctionnaire nommé par le gouvernement pour le représenter et diriger l’administration dans un département. La fonction a été créée en 1800 ; la préfecture désigne ses services et le bâtiment où ils siègent.

Source : Wikipédia, « Préfet (France) »

En clair

Dépêche

Correspondance officielle sur les affaires publiques : ici, un message du gouvernement de Paris aux autorités de la colonie, que le journal officiel de la Martinique publie le 24 mars 1848 pour annoncer l’émancipation.

Source : Larousse, « dépêche »

En clair

Référé (Cour des comptes)

Lettre par laquelle le premier président de la Cour des comptes communique à un ministre, ou au Premier ministre, les constats de la Cour après un contrôle. Celui sur le plan d’urgence pour la Guyane a été publié avec la réponse du Premier ministre.

Sources : Cour des comptes, glossaire, Cour des comptes, « La mise en œuvre des clauses financières du plan d’urgence Guyane »

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23 mouvements documentés : une sélection, pas un inventaire. Pourquoi ceux-là

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Sources de l’affirmation

    Les liens marqués ouvrent un site extérieur, dans un nouvel onglet. « Consultée le » indique la date de vérification, distincte de la date de publication.